Si vous vouliez mourir, il fallait le dire

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Si vous vouliez mourir, il fallait le dire

Message par Le Talsinien le Dim 22 Jan - 22:10

9eme jour du premier mois d'été 1139, sur la Grand' Place
suite des évènements qui se sont déroulés ici (pour Azuryth, Emipléjiane et peut-être Bastian)

La place se vidait lentement mais surement de la foule qui était venue voir l'exécution finalement déjouée de Gaal. Quelques affrontements provoquèrent des troubles mineurs, vite apaisés. Du moins était-ce le cas pour la majorité d'entre eux. Mais au milieu de la place, un garde essayait de convaincre une jeune femme qu'elle ne devrait pas se trouver là. Une jeune femme qui, quant à elle, était bien décidée à n'en faire qu'à sa tête.

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Message par Emiplejiane Logren le Mer 1 Fév - 15:30

Sans comprendre ce qui lui arrivait la rouquine se retrouva prise les épaules, elle n’eu pas le temps de répondre à la remarque désagréable de son agresseur qu’elle se retrouvait déjà entrain de bouger à nouveau.
Quand elle pu enfin ouvrir la bouche, elle regarda de haut en bas cet individu qui l’avait attrapé, sa tête lui disait quelque chose….. Ha mais oui encore un membre de la garde, donc sous les ordres de son époux.
Elle ferma les yeux quelques secondes le temps de reprendre son souffle, et regarda droit dans les yeux l’homme

« Et vous ? Vous aviez envie de vous faire virer aujourd’hui ? Je ne vous ai rien demandé, et mon mari non plus, je me trompe ? Je suis assez grande pour me débrouiller toute seule, je n’ai aucun besoin de vous ou de vos autres chiens de garde. »

Elle brandit son canard à la tête du garde

« Voilà je suis en très bonne compagnie déjà, et il est méchant méfiez vous, donc vous voilà rassurez, j’ai de quoi me défendre. Puis je aller retrouver mon mari maintenant ? »

Toujours armé de son dangereux canard, la rouquine cherchait désormais un moyen d'échapper à son nouveau ravisseur
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Message par Azuryth Illïyan'Mu le Sam 11 Fév - 20:14

  Son regard glacé croisa celui de la rouquine alors qu’elle lui envoyait ses répliques. Son regard ne dévia pas, même lorsque le canard apparut dans son champ de vision. Gérer cette femme allait être bien plus pénible que prévu, nettement plus pénible vu son caractère. Le ton du garde se fit cassant alors qu’il lui répondait :

« En effet, votre mari ne m’a rien demandé, et il est déjà suffisamment occupé pour ne pas avoir à gérer un problème supplémentaire. Quant aux chiens de garde dont vous parlez, ils sont en train d’essayer de veiller sur une idiote incapable de voir dans quoi elle s’est fourrée et de voir quelle importance elle a. Savez-vous seulement qui vous êtes et ce que vous représentez ? Vous vous dites assez grande pour vous débrouiller et bien accompagnée, mais un assassin ou un kidnappeur n’aurait eu aucun mal à vous atteindre vu la manière dont je vous ai surprise.

En temps normal, votre existence m’aurait peu importé. Cependant, aujourd’hui est un temps différent. Tous les criminels ont le droit de circuler sur la place pour assister à l’exécution qu’ils soient des voleurs, assassins, recéleurs, et j’en passe. Ce qui signifie qu’ils peuvent sauter sur le parfait appât que vous êtes pour vous utiliser contre votre mari ou contre la garde. N’oubliez pas que vous êtes la femme d’un commandant de la Garde de la cité. Vous n’êtes plus n’importe qui. »


 Azuryth observa les alentours un instant, toujours sur ses gardes, puis répondit à la dernière question de la femme :

« Votre mari est encore en mission d’une grande importance qui est déjà bien assez tendue pour ne pas en rajouter. Donc veuillez vous éloigner de la place ou retourner chez vous en attendant que sa mission soit terminée. »

 Avec un peu de chance elle coopérerait et comprendrait, c’est toutefois ce qu’il espérait.
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Message par Bastian Logren le Mer 22 Fév - 16:28

Autour des deux protagonistes, la foule se clairsemait. Personne ne voulait se mêler à la dispute, on connaissait assez Emipléjiane dans la ville pour savoir qu'il valait mieux ne pas se prendre le bec avec elle, et la vision de l'uniforme du lieutenant décourageait tous ceux qui auraient pu vouloir l'aider malgré tout. Intervenir aurait causé bien trop de problèmes au malheureux héros, aussi la jeune talsinienne au canard et le lieutenant zélé restèrent-ils en face à face, avec une zone de sûreté qui s'élargissait peu à peu autour d'eux.

Plus loin, le cordon de gardes qui avait été formé autour de l'estrade pour tenir la population à distance de l'exécution commençait à bouger. Les deux commandants avaient pour ordre de disperser la foule avant que les choses ne tournent mal. Deux gardes postés devant la porte de la tour, les autres devaient avancer dans la foule pour encourager la population à reprendre le cours de leur journée. Laissant son collègue près de la tour du clocher, Bastian se joignit à ses hommes pour disperser la foule.

Le commandant se trouvait à une dizaine de mètres du duo, il ne les avait pas encore vu mais se dirigeait vers eux tandis qu'il allait à la rencontre des talsiniens pour leur demander d'évacuer la zone. C'est à ce moment là que le drame se produisit.

Une silhouette sombre surgit derrière un groupe de citoyens et passa derrière Bastian avec la rapidité et l'agilité d'une ombre. Une lame se matérialisa dans sa main et, avant que Bastian n'ait eu le temps de réaliser ce qui se passait, elle se planta derrière sa cuisse, là où le cuir de son armure ne le protégeait pas. Bastian tomba à genou en poussant un cri où se mêlaient surprise et douleur. Profitant de sa domination sur le garde, l'inconnu encapuchonné se pencha sur sa victime et bloqua sa tête de son bras droit, tandis que de la main gauche il positionnait son couteau devant l’œil de Bastian. Celui-ci s'immobilisa aussitôt à la vision de la lame rouge à quelques centimètres de son œil. Il s'était souvent dit qu'il mourrait jeune, de la main d'un Réprouvé, il avait accepté ce fait à une époque comme une fatalité, mais cette pensée avait disparue depuis peu et la peur lui tenaillait le ventre.

« Alors commandant, ça fait quoi d'avoir le couteau sous la gorge à son tour ? »

La voix n'était rien de plus qu'un murmure à son oreille. Avec le casque, impossible de dire si elle appartenait à un homme ou à une femme, de même qu'il bloquait sa vision. Impossible d'identifier son agresseur.

Autour d'eux, la foule s'écarta. Une femme cria de peur avant de s'enfuir en appelant à l'aide. Bastian la regarda s'éloigner avec soulagement. Il valait mieux qu'elle s'en aille. S'il devait mourir là, Bastian préférait être la seule victime du meurtrier. Un meurtrier pas bien malin qui aurait du mal à s'en tirer.

« Qu'est-ce que tu espère ? Tuer un officier en plein jour, devant la moitié de la Garde, ça t'apportera quoi ? »

C'est alors que le regard de Bastian se posa sur Emi. Il lui sembla que son cœur cessait de battre. Non, pas elle ! Le lieutenant Illïyan'Mu était avec elle, il fallait qu'il la protège ou elle allait faire une bêtise.
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Message par Emiplejiane Logren le Ven 10 Mar - 10:14

Le sang de la rouquine ne fit que deux tours, nah mais pour qui il se prenait celui la à lui donner des ordres comme ça ? Toujours en brandissant son canard, son ton ce fit un peu plus cinglant.

« A mon avis Monsieur le simple officier, je ne pense pas être un problème supplémentaire pour mon époux, en revanche vous, vous en êtes un pour moi… »

Pas très gentil ça mais Emi s’en moquait un peu, et dire qu’il y a encore quelques mois, jamais elle n’aurai osé parler de cette manière et encore moins à un membre de la garde… Les hormones certainement..  Elle s’excusera au près de Bastian plus tard.
Coin-Coin commençait à s’agiter un peu, surprise elle le reposa au sol en conservant bien la laisse dans sa main.
Elle écoutait le sermon de ce garde d’une oreille distraite tant elle en avait rien à faire, elle savait parfaitement ce qu’elle faisait, avant que Bastian ne l’épouse elle se débrouillait toute seule et le faisait très bien, mais d’un coup elle croisa ses bras sur sa poitrine en position boudage.

« Non, mais… bon je vous l’accorde vous avez eu de la chance de me surprendre comme cela, mais c’est pas une habitude hein… »

Essayait elle de s’en convaincre ? Bon pas vingt deux moyen d’échapper à ce gêneur, Emi lui sortie son plus beau sourire en continuant d’écouter distraitement ce qu’il lui racontait

« Bla bla bla, vous avez fini ? Très bien je vais être sage et rentrer chez moi, vous êtes content ? »


Peut être qu’il allait la lâcher enfin qu’elle poursuive sa route pour retrouver Bastian, elle regardait autour d’elle attendant que ce garde accède à sa requête. Elle sentait la laisse se tendre un peu, le canard essayait de se faire la mal, Emi regarda dans la direction et tomba à genou sans préavis..

« Ba…. Bastian…. »

Son sang ce glaça, ses pires craintes et cauchemars la juste sous ses yeux, quelqu’un essayait de faire du mal à l’homme de sa vie.  En relevant la tête vers le garde elle tenta de dire quelque chose.

« Faite…. Bastian…. Ouhou…. Réagissez… »

Incapable de prononcer plus de mot que cela, elle se releva, détacha son canard et s’apprêta à partir elle-même

« Va l’aider Coin Coin »

Elle tenta de se lancer à la poursuite de son canard pour rejoindre Bastian …
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Message par Autorité le Ven 10 Mar - 10:14

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Message par Azuryth Illïyan'Mu le Ven 10 Mar - 22:08

 L’espoir du lieutenant se brisa lorsqu’il se rendit compte qu’il s’adressait à un moulin et que son auditrice n’en avait, visiblement, rien à secouer de ce qu’il disait, et c’était bien dommage… Il l’observait faire son cinéma sans ciller mais décrocha à sa dernière remarque, lorsqu’un semblant de cri de douleur vint atteindre son oreille. Il leva les yeux et regarda autour de lui puis entendit un second cri bien plus aigu cette fois qui l’aiguilla vers la scène d’assassinat. Les gens s’écartaient d’un point et il finit par apercevoir Bastian menacé par un individu encapé.

 Son sang ne fit qu’un tour alors qu’il analysait déjà la situation. Une, deux, trois failles… Dans le pire des cas, le commandant serait blessé, dans le meilleur des cas, il en sortirait indemne, tout du moins dans le même état qu’actuellement. Les gens sont encore bien massés autour, le champ de vision de l’assassin est ainsi réduit, parfait.

 Quelqu’un sembla s’écrouler à côté de lui et émettre des sons, mais il n’était déjà plus vraiment là.

 Azuryth abandonna ses techniques de combat de garde pour passer sur un autre registre, plus vif, agile, fourbe. Il lança directement une dague de jet ciblant la tête de l’assassin. Elle passerait entre deux gens qui reculaient et le prendrait ainsi par surprise.
 Puis il suivit sa dague, dégainant son épée tout en passant entre les deux personnes, avant de bondir sur l’assassin une fois à portée. Ce type devrait se défaire de la dague puis du garde. S’il n’avait pas de pouvoir spécial, tout pourrait se passer au mieux. Même s’il était bon, il devrait lâcher son otage pour survivre.
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Message par Autorité le Ven 10 Mar - 22:08

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Message par Bastian Logren le Dim 12 Mar - 21:42

Le cri de la femme s'enfuyant avait attiré l'attention du reste de la Garde. Le général, en train de donner des ordres à ses hommes, était encore au centre de la place, non loin de l'estrade. Il poussa un juron en voyant la scène qui se déroulait à quelques dizaines de mètres de lui. Un coup d’œil à la ronde lui permit de constater l'emplacement de ses forces. Tous les hommes positionnés sur les toits étaient encore en place, certains demandaient aux civils sur les toits voisins de bien vouloir descendre. Mais d'autres avaient bien vu le commandant menacé et pointaient leur arbalète dans la direction de l'agresseur. L'ennui, c'était qu'à cette distance il était difficile de viser le Réprouvé avec certitude sans blesser l'officier.

Bastian avait une conscience aiguë de la situation, lui aussi. Immobile, agenouillé et se tenant la cuisse pour empêcher son sang de se déverser sur les pavés, il savait que les circonstances ne jouaient pas en sa faveur. L'étreinte du bras autour de son cou s'était resserrée. Qui que soit la personne qui avait eu la stupidité de cet acte, la présence des gardes tout autour et leur état d'alerte ne semblait pas le perturber. Soit cet homme était le plus stupide du monde, soit il avait un plan que Bastian était pour le moment incapable de voir.

Ce que le commandant voyait surtout, en cet instant, c'était Emi et le lieutenant. Ce dernier faisait précisément ce que Bastian avait craint : il laissait Emi seule. Sa femme allait faire une bêtise, il en était sûr ! Obnubilé par la protection de la future mère de son enfant, Bastian ne vit rien de ce que fit le lieutenant.

- Non, Emi ! cria-t-il pour la dissuader de venir.

Il n'eut pas le temps de prononcer une vraie phrase. L'homme qui le maintenait le força à se taire en se redressant d'un coup, écrasant sa trachée avec son bras. Alors, le lieutenant Illïyan'Mu apparut de nouveau dans son champ de vision. Il fonçait sur eux, arme à la main. Bastian n'eut pas le temps d'avoir peur, mais il se voyait déjà mort, un poignard plongé profondément dans son œil.

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Message par Autorité le Dim 12 Mar - 21:42

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Message par Emiplejiane Logren le Mer 22 Mar - 11:20

Emi toujours aussi paniquée, regarda son ravisseur partir vers Bastian sans trop comprendre ce qu’il se passait, tant mieux, au moins il faisait quelque chose de vraiment utile ce garde plutôt que de lui prendre la tête.
Elle se lança à la suite de son canard, prêt tous les deux à protéger Bastian au péril de leur vie même s’il le fallait, telle une héroïne accompagnée de son fidèle compagnon, ça faisait très quête héroïque tout ça, digne d’un grand roman, ho oui elle s’y voyait déjà…. Enfin l’arrêt soudain de Coin-coin la fit vite revenir à la réalité.

« Mais pourquoi tu t’arrêtes, faut aider Bastian, aller go »

Le majestueux canard, sans demander son reste, changea de direction et repartir en se dandinant pour s’arrêter quelques mètres plus loin sur un bout de pain ….. UN BOUT DE PAIN ….. Trahis pour de la bouffe … Emi en resta sans voix devant une telle trahison… Méchant canard. Elle le regarda une demi-seconde avant de retrouver ses esprits.

« Mais … j’ai du pain bien meilleure à la maison… »


Visiblement cette offre était beaucoup moins alléchante que le bout de pain devant lequel se trouvait le canard, qui se contenta de continuer de manger l’air pleinement ravie.
La rouquine se tourna de nouveau vers Bastian et son sang ne fit de nouveau que deux tours, tant pis pour le canard, elle le récupérerait après, il fallait d’abord s’occuper du méchant qui voulait du mal à son époux. Elle reprit sa route dans sa direction, mais n’eut le temps de faire que dix ou douze mètres, obligé de s’arrêter à cause d’un obstacle, non un homme.

« Excusez moi »

Elle força le passage et lui passa devant, mais elle ne pouvait pas avancer plus, un truc la retenait par le bras, elle se tourna pour se dégager mais l’homme qui lui barrait la route l’immobilisa et lui mit une main sur la bouche pour éviter toute fuite auditive qui pourrait alerter la population du nouvel enlèvement de la rouquine. Cette dernière tentait de mordre la main horrible de ce monsieur, elle se débattait de tout ce qu’elle pouvait quand elle sentit le souffle chaud de l’homme à son oreille

« Si tu me suis bien gentiment, ton petit mari aura la vie sauve »

Hum il avait des arguments convaincants, de désespoir elle arrêta de se débattre et pensa d’abord à Bastian puis à leur enfant qu’elle portait, elle se laissa faire par cet homme… Elle regardait avec insistance son canard dans l’espoir qu’il la voit et qu’il vienne l’aider …
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Message par Azuryth Illïyan'Mu le Mar 28 Mar - 21:41

 La dague avait touché, pas dans la tête mais au moins dans le bras, ce qui arracha un cri de douleur au sale type et laissa une ouverture à Azuryth qui se fit un plaisir de s’y faufiler. Il en profita donc pour finir son mouvement, s’aidant d’une impulsion pour avoir l’ascendant sur l’assassin, lui décochant un coup transperçant au niveau du coup, mais restant toutefois sur ses gardes quant à devoir dévier son coup au dernier moment. Si l’assassin n’esquivait pas, il lui transpercerait la gorge.
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Message par Bastian Logren le Jeu 30 Mar - 21:52

La scène se déroula à une telle vitesse que Bastian n'eut pas le temps de comprendre quoi que ce soit. En un instant, le lieutenant disparu de sa vue, un couteau atterrit dans le bras de son agresseur qui sursauta et jura violemment. Et Emi se fit enlever. Bastian cria, il ne sut vers qui, ni quoi. Un cri inarticulé né autant de sa peur que de sa douleur. Il vacilla, tiré en arrière par un brusque mouvement de son assaillant. Le lieutenant reparut devant lui, épée en avant, attaquant de plus belle, et le bras qui enserrait sa gorge se relâcha. Le commandant se laissa tomber à terre, tenant toujours sa jambe en sang et ne vit rien de la scène qui se déroula au dessus de lui.

Le Réprouvé dressa son bras entre sa tête et l'épée dans un réflexe de protection qui lui coûta une blessure supplémentaire pour aller avec le trou du couteau de lancé. La lame, orientée pour transpercer, passa à travers l'avant bras et se bloqua entre les os, épargnant le visage de l'assaillant. Dans le mouvement, sa capuche tomba en arrière, révélant une figure brune et sale éclairée par de petits yeux noirs emplis de haine. La tignasse courte de l'homme était fendue par une large cicatrice qui zébrait son cuir chevelu depuis son front jusqu'à l'arrière de son crane. Un rictus de douleur et de colère barrait sa bouche tandis qu'il tentait de se débarrasser de son ennemi en le repoussant. Il avait lâché son arme aussi bien que son otage et avait largement conscience de la foule de gardes qui se tenait tout autour. Il n'avait plus aucune chance. Avec l'énergie du désespoir, il repoussa le garde d'un coup de pied dans la poitrine pour arracher l'épée de son bras.

À quelques dizaines de mètres de là, le général Laundry observait le combat. Le Réprouvé était désormais à la merci de se hommes. Il leva un bras à l'adresse des arbalétriers, leur faisant signe de tirer s'ils le pouvaient, pour blesser de préférence. L'ordre valait aussi pour celui qui s'en prenait à la jeune femme plus loin, celle qui avait voulu venir en aide au commandant, qu'il emmenait et que le général aurait voulu stopper. Mais celui-ci était trop furtif, il se mêla vite aux quelques civils encore présents qui regardaient le combat, médusés. Il avait docilisé la jeune femme par on ne savait quel moyen et l'entraînait avec lui. Si les gardes n'agissaient pas vite, il disparaîtrait avec elle et l'on ne savait si l'on pourrait la retrouver avant qu'il ne lui arrive malheur. Peveril envoya à ses trousses deux hommes qui se trouvaient non loin et qui fendirent le groupe de citoyens pour aller au devant du ravisseur.

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Message par Emiplejiane Logren le Lun 3 Avr - 15:56

La rouquine toujours aussi paniquée par la situation ne savait plus où donner de la tête, son époux qui était en grand danger, son canard qui l’avait trahit et qui ne semblait pas plus inquiet que ça pour Bastian ou même sa propre maîtresse, tout de même presque la chair de sa chair, mais non, un bout de pain et tout le reste ne compte plus …

Bref on s’égare, Emi, toujours aussi paniquée donc, remarqua du mouvement du coté de Bastian, mais sans savoir vraiment ce qu’il se passait, tout ce qu’elle constatait en revanche c’est que aucun des pecnots présent sur cette foutu Grand-Place ne bougerait le doigt de pied pour lui venir en aide,  pourtant on le voyait bien qu’elle était entraînée contre sa volonté, mais non, pas un passant aurait l’amabilité de l’aider, bon d’accord le méchant monsieur faisait peur, mais tout de même un peu de courage bon sang, au moins aller prévenir la garde, c’est pas comme si les soldats étaient en grève ou en pénurie, y’en avait partout de ces bestiaux aujourd’hui et ici plus que d’habitude.

La jeune femme réussit tout de même à voir plus distinctement la scène au loin avec son époux, elle vit qu’il n’était plus en danger, elle hésita à essayer de fausser compagnie à son ravisseur, mais d’instinct elle posa la main sur son ventre et se ravisa, ce monsieur avait l’air vraiment méchant en plus d’être moche, et si elle tentait de s’échapper elle ne pouvait pas prévoir la réaction de ce dernier et elle avait trop peur pour son futur enfant, et même Bastian, qu’est ce qui pouvait lui assurer qu’il était réellement hors de danger. Elle senti les larmes ruisseler le long de ses joues, et elle se résigna à suivre son agresseur sans broncher.

Elle voyait s’éloigner la Grand-Place, elle s’imaginait le pire, que pourrait-il bien faire d’elle, son imagination débordante commençait déjà à se mettre en marche, de l’esclavage, un trafic d’enfant ou pire encore, mais elle n’eut pas le temps d’imaginer pire ou d’imaginer plus précisément en quoi consistait déjà ses deux première idées, un cri provenant de l’homme la fit sursauté, qu’est ce qu’il avait à crier ?
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Message par Azuryth Illïyan'Mu le Mar 4 Avr - 16:11

 Tout se passait comme prévu. Le coup avait touché et le type avait lâché Bastian pour pouvoir protéger sa vie. Il balança alors un coup frontal au garde pour le faire reculer et se libérer de l’épée, puis sortit un stylet pour essayer de survivre. Essayer.
 Le coup de pied frontal ramena Azuryth à la réalité et évita ainsi à l’assassin de se faire pourfendre lors des coups suivants. Au lieu de cela, le garde usa d’une feinte et d’un coup rapide pour faire voler le stylet puis asséna un coup raide de la garde de sa lame dans le cou du malfrat afin de l’assommer. Il donna ensuite l’ordre aux gardes spectateurs de se saisir de lui.
 Puis il reporta son attention sur Bastian tout en rangeant son épée. S’approchant de lui, il lui dit d’un ton autoritaire de médecin.

« Retirez votre main de la blessure. »

 Puis il se pencha sur celle-ci, retira son gant et apposa sa main sur la blessure qui se referma en quelques secondes alors qu’une légère lueur en émanait. Il releva ensuite la tête vers Bastian.

« Ca devrait aller mieux maintenant. »
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